Le blog déco

Under my umbrella…

27 février 2009

Under my umbrella de Senz

Non, non, non… rien à voir avec rihanna!

Le parapluie « SENZ XL Storm Umbrella »
Senz XL, un parapluie asymétrique qui ne se retourne pas, qui ne rompt pas et qui ne crève aucun oeil. Red dot design award, Invention de l’année 2007 du magazine « Time ».

60€ chez Senz Umbrellas.

Source : Newzy

David LaChapelle à La Monnaie de Paris!

26 février 2009

David LaChapelle à La Monnaie de Paris

David LaChapelle à La Monnaie de Paris

La Monnaie de Paris, dans le cadre de sa nouvelle politique d’accompagnement et
de valorisation de la création contemporaine, accueillera du 6 février au 31 mai 2009
la Rétrospective de David LaChapelle. Cette exposition du célébrissime photographe
américain est la plus vaste et la plus complète jamais organisée à ce jour en France. Près
de 200 oeuvres seront exposées dans les salons du 1er étage de La Monnaie de Paris.
A travers cette grande rétrospective le public pourra découvrir la complexité du travail
de ce grand photographe reconnu en 1996 comme le meilleur photographe de l’année
par la revue française Photo ainsi que American Photo magazine.
Les clichés les plus connus de l’artiste seront exposés : les portraits de grandes célébrités, les
scènes qui reflètent, exposent et commentent le « culte » de la personnalité, la perversité
de la culture populaire, le monde des stars hollywoodiennes, le sensationnalisme de la
vanité et de la gloutonnerie réalisées pendant ces 25 dernières années.
De plus, et pour la première fois, seront présentées des séries inédites créées récemment,
qui montrent le travail de l’artiste sur des « scènes » et des recréations de la condition
humaine plus historiques et visionnaires. Ainsi, deux séries traitent le sujet de la famille
humaine dans la catastrophe et la perte, à la recherche du salut et du divin – la série
Eveils (Museum, Statue, Cathedral) est inspirée du récit du grand Déluge de la Genèse,
- la série Deluge est inspirée du chef d’oeuvre de Michel-Ange réalisé à la Chapelle
Sixtine.
Enfin, en exclusivité et pour la première fois en Europe, le public pourra découvrir la
toute dernière nouvelle série réalisée en 2008 qui s’intitule Présages d’Innocence (en
référence au poème de William Blake Auguries of Innocence). Cette série fait preuve
d’une démarche très innovante de l’artiste qui repousse les frontières de la Photographie
pour travailler sur des scènes ou installations grâce à l’utilisation de modes de fabrication
à la fois industriels et de haute technologie, pour créer des tableaux où le regard
du photographe passe de la 2D à la 3D, faisant ainsi naître une participation et une
expérience actives du public grâce au dynamisme créé par la collision de l’image et de
la forme, de la forme et du contenu.
Cette superbe exposition est née d’une diligente relecture critique du travail de l’artiste
par les deux commissaires : Gianni Mercurio, un des plus importants commissaires
d’expositions monographiques réalisées ces dernières années en Italie (Andy Warhol,
Keith Haring, Basquiat, etc…) et Fred Torres, agent et commissaire des expositions de
David LaChapelle depuis plus de 20 ans.
Cette exposition est organisée et coordonnée à Paris par Lina Lopez, directrice des
expositions chez LIN’ART en coproduction avec FRED TORRES COLLABORATIONS et
ALPHAOMEGA ART.

david-lachapelle

David LaChapelle à La Monnaie de Paris

Né en 1963 à Fairfield dans le Connecticut, David LaChapelle est l’un des plus grands
photographes de mode de ces dernières années.
Son premier cliché serait une photographie de sa mère, Helga LaChapelle en bikini et
un verre de Martini à la main, sur un balcon de Puerto Rico. Ce fut le déclenchement de
sa passion.
En 1977, il s’inscrit à l’École des arts de Caroline du Nord avec l’idée de devenir peintre
ou illustrateur. Mais la photo l’a déjà imprégné et son choix s’affirme en photographiant
ses camarades d’école. L’année suivante, il tente sa chance à New York. A son arrivée,
David LaChapelle s’inscrit dans l’association des étudiants d’arts et à l’École des arts
visuels. Parallèlement, il est serveur au mythique Studio 54, vit dans une auberge de
jeunesse, fréquente les paumés, les drogués. Dès 1982, Andy Warhol, alors rédacteur en
chef du magazine branché Interview, publie ses premières photos de nus anonymes. Il
n’a alors que 19 ans. Warhol et le pop art vont profondément le marquer. Aujourd’hui,
il a photographié les plus grandes icônes, stars, vip (Pamela Anderson, Marilyn Manson,
Hillary Clinton, Leonardo DiCaprio, Naomi Campbell, David Bowie, Smashing Pumpkins,
Red Hot Chili Peppers, Tupac Shakur, Elton John, Jeff Koons, Paris Hilton, Tori Amos,
Jude Law, Gael Garcia Bernal, Alicia Keys, Bjork, Cher, Elizabeth Taylor, Uma Thurman,
Muhammad Ali, David Beckham, Madonna, Eminem,… et la transexuelle Amanda
Lepore qu’il présente comme sa muse ), a fait les couvertures des plus grands magazines
(Rolling Stone, Vanity Fair,…), réalisé des clips (pour Joss Stone, Christina Aguilera, Amy
Winehouse, Britney Spears, Norah Jones,…), des films documentaires (Rize), des publicités
(H&M, Burger King’s, Desperate Housewives).
Ses photos se distinguent essentiellement par la vivacité de leurs couleurs (qui est obtenue
au tirage, par l’utilisation de négatifs couleurs), des décors bariolés, par des mises
en scène très soignées et pouvant être très importantes : un musée inondé, des maisons
détruites, des carambolages de voitures, des ours,… LaChapelle utilise très peu de trucages
numériques :
« C’est beaucoup plus drôle, si on veut photographier une fille assise sur un champignon
de fabriquer le champignon et de l’asseoir dessus, que de le faire à l’ordinateur. De
même si on veut mettre une fille nue et un singe en plein Time Square… ».
Ses influences vont de la peinture baroque au pop art, en passant par le porno chic
(abondance de corps nus). De ses années de galère, au début des années 80, il a extrait
son style : monter des situations, rendre la vie artificielle, soigner ses décors dans les
moindres détails. Tout cela vise à mettre à distance une réalité trop lourde à porter. Car
s’il fait poser ses modèles dans des endroits pas toujours idylliques, immeubles délabrés,
fast-food, salle d’accouchement, bureau, étal de viande… l’objectif est unique : exalter
la beauté et le glamour.
David LaChapelle fait parti des 10 plus grands noms

  • La monnaie de Paris

    11, quai Conti 75006 Paris
    01 40 46 58 55

    Bus 70 , Bus 58 , Bus 27 , Bus 24 , Métro 7 Pont Neuf

    Programmation
    Du 5 février 2009 au 31 mai 2009.
    Tlj de 10h30 à 19h30, noct lun et ven jusqqu’à 22h.

    Entrées
    réduit : 8€
    normal : 10€

H&M Home, la déco d’intérieur selon H&M.

25 février 2009

H&M Home, la déco d’intérieur selon H&M

H&M Home, la déco d’intérieur selon H&M

H&M à dévoilé une collection inédite de linges et accessoires pour la maison, H&M Home. Elle est déjà proposée à la clientèle suédoise, norvégienne, danoise, finlandaise, allemande, autrichienne et hollandaise. Contacté par Relaxnews, le service de presse de H&M précise que « la collection H&M Home ne sera disponible à l’achat qu’en ligne et sur catalogue, mais pas encore en France ».

La collection H&M Home est composée d’environ 35 designs différents de taies d’oreillers et de 15 ensembles de lit. La cuisine ou le salon font également partie des pièces que compte redécorer H&M, avec une large gamme de nappes, serviettes de table et autres torchons.
Les couleurs sélectionnées vont aussi bien de tons neutres et classiques à des teintes plus « flashys ». Et tous ces produits sont conçus en coton, en lin, en viscose et coton ou en coton organique.
Fidèle à son positionnement marketing, H&M proposera des produits à prix abordables. A titre d’exemple, il faudra compter de 4,90 à 14,90 euros pour des taies d’oreillers, de 14,90 à 49,90 euros pour des ensembles de lit et, de 9,90 à 14,90 euros pour des serviettes de toilette.
Chez H&M

Hôtel Sezz design, cocooning et élégance…

24 février 2009

Hôtel Sezz

Un cocooning ultra urbain

Ouvert en 2005 après une rénovation complète du bâtiment, l’hôtel Sezz, dessiné par le décorateur Christophe Pillet, propose un univers très original, et très certainement, un des univers les plus originaux que l’on puisse aujourd’hui trouver à Paris.

Shahé Kalaidjian, propriétaire de l’établissement et déjà à l’origine de l’hôtel Pavillon de Paris, a porté ici l’audace plus loin. Discrétion absolue, redéfinition des espaces que l’on trouve traditionnellement dans un hôtel, création du concept d’Assistant Personnel afin d’assurer une personnalisation de l’ensemble des services, et surtout, présence presque obsessionnelle de la pierre de Cascais, absolument anthracite et subtilement éclairée, pour en faire ressortir les moindres tonalités grisées, à l’image des tonalités de Paris, la ville d’un gris bleuté, faite de superposition de zincs, d’ardoises et de pierres.

Comme pour toute création originale, l’hôtel peut tout d’abord provoquer une étrange sensation de perte de repères par ses jeux sur l’espace, sur les perspectives, sur les matières et sur les formes, pour finalement, à travers ces jeux, recréer un espace entièrement cohérent, comme coupé de la tension urbaine tout en appartenant complètement au monde de la ville.

La décoration est totale mais l’esthétique n’est jamais au détriment ni de la fonctionnalité ni de la qualité des matériaux. Si l’ultra présence du gris peut a priori sembler froide ou austère, elle contribue à créer un cadre plein de finesse et de subtilité, reposant.

Pour assurer cette vocation de repos et de confort, l’hôtel propose un ensemble d’infrastructures : équipement média complet dans les chambres, jacuzzi, hammam ou massages, voir le bar la Grande Dame pour ceux qui n’aiment les traitements à bulles que lorsqu’ils sont administrés dans une flûte bien fraîche.

À partir de 270€

Hôtel Sezz

6, avenue Frémiet
75016
Station de Métro : Passy
Station de Bus : 72

Un nouveau concept de carrelage deco

22 février 2009

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En quête de nouveaux carrelages. La société Caroprint propose un nouveau type de carreaux de faïence.

C’est une belle innovation dans le monde du carrelage créé par Caroprint. Le nouveau concept permet la personnalisation des carreaux de faïence à partir d’une photo, d’une image, d’un dessin numérisé, etc. Les décors sont fabriqués par des spécialistes suivant un rigoureux cahier des charges. Les carreaux sont traités par une pulvérisation électrostatique de composants polyester thermodurcissable et par une polymérisation obtenue à plus de 300°. Ce process permet de restituer les couleurs de manière spectaculaire et d’obtenir ainsi une profondeur inégalée.
Parsemer quelques carreaux sur un pan de mur, en ayant choisi au préalable vos photos préférées (photos de voyages inoubliables, vos chérubins avec leur plus belle grimace, une peinture qui vous fait rêver…). Leur seule limite : votre imagination. Carrelage personnalisé à partir de 5 euros l’unité (prix public conseillé).

Source Dekio

Carrelage chez Caroprint